La Paz 2 ( up and down)
La
Paz ! La paix des cimes des Andes au plus prés du soleil. Cette capitale
la plus haute du monde, étagée de 3200 à 4000 m, dans un immense canyon aride
et encaissé entourée d’une centaine de pics enneigés de plus de 5000 m et
dominée par le majestueux mont Illimani.
La
Paz (en langue aymara) est agrippée aux nuages, ici tout marche à l’envers, ou
presque. Seule ville au monde où il faut monter pour descendre dans les bas
quartiers, en d’autres termes, où les riches, au lieu de se réfugier en haut de
la ville, résident tout en bas (et les pauvres tout en haut). 800 m de dénivelé.
Depuis
le centre de n’importe quel coté que l’on
se tourne on aperçois les maisons
sur les hauteurs en briques rouges rares celles qui sont enduites
Un
parc pour enfants dont nous avons forcé l’entrée car il était en maintenance
de peintures, merci à la jeune femme qui nous a autorisé.
Les
jardiniers de La Paz sont très forts avec le taille haie !!!!
Ainsi
que les tagueurs mais à la bombe
Ca
c’est du trottoir !!!!
Eglise
San Francisco en bordure du vieux quartier indien, le plus bel édifice colonial
de La Paz, construite en 1745.
Les
longs cheveux
L’indienne civilisée de La
Paz avec la fondation de la République émerge du secteur social « appelée
élite métisse » renforce en terme
économique l’activité commerciale. Ce phénomène social, après la révolution de
1952,arrive avec la reconnaissance et l’identification de cette classe. Le mot chola ne contient pas le patriarcat
colonial et républicain mais une femme en jupe cholo
Nous
avons quitté La Paz malheureusement pour nous avec un bloquéo (manifestation)
de mini bus (16 personnes transportés)
Après
m’avoir réclamé ma feuille de transit ce brave flic que j’avais traité de tous
les nom d’oiseaux (une douzaine de
contrôle de ce type pour une fois nous a servi)
m’a gentiment dirigé sur la file apparemment réservé.
Nôtre
premier bivouac au début du lac Titicaca 3826 mètres.
Pour
ma part ville trop bruyante et fatigante (200 m de dénivelée à 35°)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire